On dit quoi?

Ce que l’on dit d’ON Flair

Un museau à la chasse des punaises de lit

« Dès qu’elle entre dans une pièce, Flair, une petite chienne cocker anglais de trois ans, ne perd pas de temps. Le nez par terre, elle renifle dans tous les coins, à la recherche de l’ennemie: la punaise de lit.
Les cockers anglais sont des chiens petits, discrets et génétiquement disposés pour ce type de travail. «Leur odorat est 100 000 fois plus développé que celui de l’être humain, explique Odette Nadeau, spécialiste en comportement animal et présidente de la compagnie. Lorsqu’il est bien entraîné, le chien est capable de détecter jusqu’à 98 % de la présence des punaises, contre 35 % pour l’humain.» »
TC Media a pu constater l’efficacité de Flair dans le cadre d’un entraînement. »
Par Anne-Frédérique Hébert-Dolbec © TC MEDIA 2015

Les punaises de lit, vous connaissez?

« Les punaises de lit, vous connaissez? Il y a du nouveau dans le grand Montréal pour vous aider à combattre ce fléau. Mme Odette Nadeau, vient d’ouvrir l’entreprise ON Flair, service de détection canine de punaises de lit. Les punaises de lit se multiplient actuellement à un rythme effréné à Montréal depuis quelques années et ON Flair service de détection canine permet de détecter les punaises de lit. »
© 2014 L’initiative

Recensement effectué par ON Flair

En juillet 2015, Lucien Dubé, président de On Flair – une entreprise spécialisée dans la détection des punaises par des chiens renifleurs –, a fait inspecter tous les matelas abandonnés sur un territoire couvrant 20% de l’arrondissement de Verdun. «En seulement deux semaines, on a trouvé 58 matelas infestés. Pourtant, le registre officiel n’a enregistré que 56 cas pour tout l’arrondissement, et durant toute l’année 2015.»
© 2016 TC média Par Mathias Marchal

Mise en place du Registre des Punaises de Lit de Montréal (R.P.L.M.) une initiative citoyenne

Registre des punaises de lit de Montréal version (PUBLIC)

Suite à l’article paru dans les médias au sujet du registre de la ville de Montréal où nous avons décelé des différences majeures entre les données de notre recensement versus les chiffres reçus en réponse à une demande à la loi de l’accès à l’information. Les technocrates de la ville de Montréal contestent les résultats du recensement 2016 effectué par l’équipe d’ON Flair, comparent notre recensement par rapport au registre. Un dilemme surgit puisque l’efficacité du registre de la Ville de Montréal est déficiente par sa conception même. Seuls les gestionnaires parasitaires avec un permis pour utiliser des produits chimiques doivent inscrire l’infestation. De l’aveu d’une majorité de gestionnaires sondés, il n’en tire aucun avantage et il assume les coûts en temps de l’inscription. Puisqu’il n’y a aucun avantage pour les gestionnaires, nous constatons une diminution constante des inscriptions. Cette diminution est interprétée par nos élus comme étant une diminution des infestations.
ON Flair en a conclu qu’il devait devenir partenaire du Registre des Punaises de Lit de Montréal, version publique. Le R.P.L.M. est une initiative citoyenne complètement indépendante de tout organisme gouvernemental et n’ayant aucun lien avec le registre de la ville. Nous vous invitons à inscrire toute infestation que vous constatez par exemple les logements, édifices publics. Transport en commun, taxis, cinéma, hôtels, hôpital, CHSLD, résidence pour personne du bel âge, aréna, bibliothèque, édifice commerciaux, etc. situés sur l’île de Montréal.
Si vous subissez une infestation, nous vous invitons à l’inscrire au Registre des punaises de lit de Montréal (R.P.L.M.) initiative citoyenne.
© 2017 L’Initiative

Des comportements qui contribuent à propager les punaises de lit

C’est du moins l’avis de Lucien Dubé, PDG de l’entreprise On Flair, qui se spécialise dans la détection de ces parasites grâce à des chiens.
Les matelas et meubles abandonnés sur la rue contribuent à propager l’infestation, selon lui.
Plus de 24 heures après le grand déménagement du 1er juillet, on trouve de nombreux meubles sur le trottoir montréalais.
© 2018 TVA /LCN Par D’après le reportage de Michel Jean